Quiz d’entraînement sur les fonctions complexes avec leçon interactive étape par étape
Utilisez le quiz en haut de la page pour vous entraîner aux fonctions complexes et aux idées centrales de l’analyse complexe avec les définitions et tests essentiels : nombres complexes \(z=x+iy\) et conjugué complexe \(\overline{z}\), module \(|z|\) et argument \(\arg z\), formule d’Euler \(e^{i\theta}=\cos\theta+i\sin\theta\) et forme polaire \(z=re^{i\theta}\), fonctions analytiques / holomorphes et équations de Cauchy-Riemann, fonctions entières (holomorphes sur \(\mathbb{C}\)), exponentielles complexes et applications comme \(w=e^z\) et \(w=\tfrac{1}{z}\), singularités (amovibles, pôles, essentielles), intuition des séries de Laurent, résidus et calculs rapides de résidus, ainsi que les intégrales de contour de base telles que \(\oint z^n\,dz\). Pour revoir la méthode, cliquez sur Commencer la leçon afin d’ouvrir un guide pas à pas avec des exemples guidés et de courtes vérifications.
Comment fonctionne cet entraînement sur les fonctions complexes
1. Faites le quiz : répondez aux questions sur les nombres complexes et les fonctions complexes en haut de la page.
2. Ouvrez la leçon (facultative) : revoyez les conjugués, module/argument, analyticité, applications, singularités, résidus et intégrales de contour avec des exemples clairs.
3. Réessayez : revenez au quiz et appliquez immédiatement les règles d’analyse complexe.
Ce que vous allez apprendre dans la leçon sur les fonctions complexes
Nombres complexes, module, argument et conjugués
Forme cartésienne \(z=x+iy\) et opérations de base
Conjugué complexe \(\overline{z}=x-iy\) et identités comme \(z\overline{z}=|z|^2\)
Module \(|z|=\sqrt{x^2+y^2}\) et argument \(\arg z\) pour la forme polaire
Exponentielle complexe, forme polaire et applications
Formule d’Euler \(e^{i\theta}=\cos\theta+i\sin\theta\) et \(z=re^{i\theta}\)
Application exponentielle \(w=e^z\) : périodicité \(e^{z+2\pi i}=e^z\) et images de droites
Application d’inversion \(w=\tfrac{1}{z}\) : images de cercles/droites et géométrie de l’inversion
Fonctions holomorphes et analytiques
Dérivabilité complexe et sens de holomorphe / analytique
Équations de Cauchy-Riemann pour \(f(z)=u(x,y)+iv(x,y)\)
Vérifications courantes : pourquoi \(f(z)=\overline{z}\) et \(f(z)=|z|^2\) ne sont pas analytiques
Singularités, résidus et intégrales de contour
Singularités amovibles, pôles et singularités essentielles
Résidu en un pôle simple et calcul rapide pour les fonctions rationnelles
Fait clé : \(\displaystyle \oint_{|z|=1} z^n\,dz = 0\) pour tout entier n≠ -1
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Quand vous êtes prêt, revenez au quiz en haut de la page et continuez à vous entraîner sur les fonctions complexes et l’analyse complexe.
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Fonctions complexes
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Leçon sur les fonctions complexes
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Vue d’ensemble de la leçon
Ce que vous allez apprendre
Objectif : construire une compréhension claire des nombres complexes et des fonctions complexes afin de calculer avec \(z=x+iy\), d’utiliser les conjugués, le module et l’argument, d’appliquer la formule d’Euler et l’exponentielle complexe, de décider quand une fonction est holomorphe / analytique (avec les équations de Cauchy-Riemann), de classer les singularités (amovibles, pôles, essentielles), de calculer des résidus et d’évaluer des intégrales de contour simples.
Critères de réussite
Calculer avec les nombres complexes et simplifier des puissances comme \((1+i)^3\).
Utiliser le conjugué complexe \(\overline{z}\) et calculer correctement \(|z|\).
Passer de la forme cartésienne \(x+iy\) à la forme polaire \(re^{i\theta}\), et inversement.
Utiliser la formule d’Euler \(e^{i\theta}=\cos\theta+i\sin\theta\) et comprendre \(e^z\).
Comprendre l’application \(w=e^z\) (périodicité et images de droites).
Décider quand une fonction est holomorphe et pourquoi \(\overline{z}\) et \(|z|^2\) ne sont pas analytiques.
Savoir ce que signifie entière et reconnaître des fonctions entières courantes.
Classer les singularités (amovible, pôle, singularité essentielle).
Calculer le résidu en un pôle simple pour des fonctions rationnelles.
Évaluer des intégrales de contour de base comme \(\oint_{|z|=1} z^n\,dz\).
Vocabulaire essentiel
Nombre complexe : \(z=x+iy\), où \(i^2=-1\).
Conjugué : \(\overline{z}=x-iy\).
Module : \(|z|=\sqrt{x^2+y^2}\).
Argument : \(\arg z\) est un angle \(\theta\) tel que \(z=re^{i\theta}\) (multivalué ; on utilise souvent la valeur principale).
Holomorphe (analytique) : dérivable au sens complexe sur un ouvert.
Entière : holomorphe sur tout \(\mathbb{C}\).
Singularité : point où une fonction cesse d’être holomorphe.
Résidu : coefficient de \((z-a)^{-1}\) dans le développement de Laurent autour de \(a\).
Vérification rapide
Vérification 1 : Quel est le conjugué complexe de \(2-5i\) ?
Indice : la conjugaison change le signe de la partie imaginaire.
Vérification 2 : Par \(w=e^z\), quelle est l’image de l’axe réel \(z=x\) ?
Indice : si \(z=x\), alors \(w=e^x\), qui est réel et positif.
Bases des nombres complexes
Nombres complexes, conjugués, module et calcul rapide
Objectif d’apprentissage : calculer avec assurance avec les nombres complexes et utiliser les conjugués et le module pour simplifier des expressions.
Idée clé
Un nombre complexe s’écrit \(z=x+iy\), où \(x=\Re(z)\) et \(y=\Im(z)\). Le conjugué complexe est \[ \overline{z}=x-iy. \] Le module (valeur absolue) est \[ |z|=\sqrt{x^2+y^2}. \] Une identité clé est \[ z\overline{z}=|z|^2. \] C’est pourquoi multiplier par le conjugué aide à simplifier des fractions comme \(\frac{1}{a+bi}\).
Exemple guidé
Exemple : calculer \((1+i)^3\).
On commence par le carré : \[ (1+i)^2 = 1+2i+i^2 = 2i. \] Puis on multiplie par \((1+i)\) : \[ (1+i)^3=(1+i)\cdot(2i)=2i+2i^2=2i-2=-2+2i. \]
Objectif d’apprentissage : utiliser \(e^z\) et l’intuition des applications conformes de base pour suivre comment les droites et les cercles se transforment.
Idée clé
La formule d’Euler relie exponentielles et trigonométrie : \[ e^{i\theta}=\cos\theta+i\sin\theta. \] Pour un nombre complexe général \(z=x+iy\), \[ e^z=e^{x+iy}=e^x e^{iy}=e^x(\cos y+i\sin y). \] Cela montre deux effets importants de l’application :
Modifier \(x\) change l’échelle du module : \(|e^z|=e^x\).
Modifier \(y\) fait tourner l’argument de \(y\) (modulo \(2\pi\)).
De plus, l’exponentielle est périodique dans la direction imaginaire : \[ e^{z+2\pi i}=e^z. \] Donc \(e^z\) n’est pas injective sur \(\mathbb{C}\).
Exemple guidé
Exemple : par \(w=e^z\), quelle est l’image de l’axe réel \(z=x\) ?
Si \(z=x\), alors \(w=e^x\), qui est réel et positif. L’axe réel est donc envoyé sur l’axe réel positif \((0,\infty)\).
À vous
À vous 1 : \(f(z)=e^z\) est-elle injective sur \(\mathbb{C}\) ?
Indice : si deux entrées différentes diffèrent de \(2\pi i\), elles ont la même image.
À vous 2 : par l’application \(w=\tfrac{1}{z}\), que devient le cercle unité \(|z|=1\) ?
Indice : si \(|z|=1\), alors \(|1/z|=1/|z|=1\).
Résumé
\(e^{x+iy}=e^x(\cos y+i\sin y)\) : changement d’échelle par \(e^x\), rotation de \(y\).
\(e^z\) n’est pas injective sur \(\mathbb{C}\) à cause de la périodicité \(2\pi i\).
L’inversion \(w=1/z\) envoie \(|z|=1\) sur \(|w|=1\).
Holomorphie et Cauchy-Riemann
Fonctions analytiques, équations de Cauchy-Riemann et contre-exemples courants
Objectif d’apprentissage : décider si une fonction est holomorphe (analytique) et reconnaître les pièges les plus courants : \(\overline{z}\), \(|z|^2\) et les puissances multivaluées.
Idée clé
Écrivez une fonction complexe sous la forme \[ f(z)=u(x,y)+iv(x,y),\quad z=x+iy. \] Si \(u\) et \(v\) ont des dérivées partielles premières continues et si \(f\) est dérivable au sens complexe, alors les équations de Cauchy-Riemann doivent être vérifiées : \[ u_x=v_y,\qquad u_y=-v_x. \] Beaucoup de fonctions ne sont pas holomorphes parce qu’elles dépendent de \(\overline{z}\) ou de \(|z|\), ce qui mélange \(x\) et \(y\) d’une manière non analytique.
Exemple guidé
Exemple : \(f(z)=\overline{z}\) est-elle holomorphe quelque part ?
Écrivons \(f(z)=\overline{z}=x-iy\). Alors \(u(x,y)=x\) et \(v(x,y)=-y\). Calculons les dérivées partielles : \[ u_x=1,\; u_y=0,\; v_x=0,\; v_y=-1. \] Cauchy-Riemann imposerait \(u_x=v_y\), c’est-à-dire \(1=-1\), ce qui est impossible. Donc \(f(z)=\overline{z}\) n’est holomorphe nulle part sur \(\mathbb{C}\).
À vous
À vous 1 : \(f(z)=|z|^2\) est-elle analytique ?
Indice : \(|z|^2=x^2+y^2\). Essayez Cauchy-Riemann : cela ne peut pas être vérifié sur un ouvert.
À vous 2 : \(f(z)=z^z\) est-elle analytique sur \(\mathbb{C}\) ?
Indice : en général, \(z^z=e^{z\Log z}\). Une \(\Log z\) univaluée nécessite une coupure de branche ; on ne peut donc pas la définir holomorphiquement sur tout \(\mathbb{C}\).
Résumé
Holomorphe \(\Rightarrow\) Cauchy-Riemann (sous des hypothèses de régularité légères).
\(\overline{z}\) et \(|z|^2\) ne sont holomorphes nulle part sur \(\mathbb{C}\).
Les fonctions multivaluées (comme \(z^z\)) nécessitent des choix de branche ; elles ne sont pas analytiques sur tout \(\mathbb{C}\).
Fonctions entières et séries
Fonctions entières, séries entières et séries géométriques dans \(\mathbb{C}\)
Objectif d’apprentissage : reconnaître les fonctions entières et utiliser les faits standard de convergence pour les séries entières complexes.
Idée clé
Une fonction est entière si elle est holomorphe sur tout \(\mathbb{C}\). Les exemples classiques incluent les polynômes et \(e^z\), \(\sin z\), \(\cos z\). Les séries entières dans le plan complexe se comportent comme les séries entières réelles : elles ont un rayon de convergence \(R\), convergent absolument pour \(|z-a|<R\) et divergent pour \(|z-a|>R\).
Un exemple clé est la série géométrique : \[ \sum_{n=0}^{\infty}(z-a)^n \] qui converge exactement lorsque \(|z-a|<1\), puis a pour somme \(\frac{1}{1-(z-a)}\).
Exemple guidé
Exemple : pour quels \(z\) la série \(\sum_{n=0}^{\infty}(z-1)^n\) converge-t-elle ?
C’est une série géométrique de raison \((z-1)\). Elle converge lorsque \(|z-1|<1\), c’est-à-dire à l’intérieur du disque ouvert de centre \(1\) et de rayon \(1\).
À vous
À vous 1 : laquelle de ces fonctions est entière ?
Indice : \(\sin z\) est holomorphe partout ; les fonctions rationnelles ont des pôles ; \(\overline{z}\) n’est pas holomorphe.
À vous 2 : pour quels \(z\) la série \(\sum_{n=0}^\infty (z-1)^n\) converge-t-elle ?
Indice : une série géométrique \(\sum r^n\) converge exactement lorsque \(|r|<1\).
Résumé
Entière signifie holomorphe sur tout \(\mathbb{C}\).
\(e^z,\sin z,\cos z\) et les polynômes sont entiers.
\(\sum_{n=0}^{\infty}(z-1)^n\) converge exactement lorsque \(|z-1|<1\).
Singularités
Classer les singularités : amovibles, pôles et essentielles
Objectif d’apprentissage : reconnaître et classer rapidement les singularités isolées à l’aide des développements et d’exemples clés.
Idée clé
Une singularité isolée en \(z=a\) est un point où \(f\) n’est pas holomorphe en \(a\), mais est holomorphe sur un voisinage ponctué \(0<|z-a|<r\). Il y a trois types principaux :
Singularité amovible : on peut redéfinir \(f\) en \(a\) pour la rendre holomorphe (cela arrive souvent lorsqu’un facteur se simplifie).
Pôle d’ordre \(m\) : \((z-a)^m f(z)\) est holomorphe et non nul en \(a\). Un pôle simple correspond à \(m=1\).
Singularité essentielle : elle n’est ni amovible ni un pôle ; la série de Laurent contient une infinité de termes en puissances négatives.
Exemple guidé
Exemple : quel type de singularité \(f(z)=e^{1/z}\) a-t-elle en \(z=0\) ?
La série de Laurent est \[ e^{1/z}=\sum_{n=0}^{\infty}\frac{1}{n!}\,z^{-n}. \] Elle contient une infinité de puissances négatives, donc \(z=0\) est une singularité essentielle.
À vous
À vous 1 : quel type de singularité \(f(z)=\dfrac{\sin z}{z}\) a-t-elle en \(z=0\) ?
Indice : \(\sin z = z - \frac{z^3}{3!}+\cdots\). Divisez par \(z\) pour voir la limite en 0.
À vous 2 : quel type de singularité \(f(z)=\dfrac{\sin(1/z)}{z}\) a-t-elle en \(z=0\) ?
Indice : \(\sin(1/z)\) a déjà une singularité essentielle en 0 ; multiplier par \(1/z\) ne peut pas la transformer en pôle ni en singularité amovible.
Résumé
\(e^{1/z}\) et \(\sin(1/z)\) ont des singularités essentielles en \(z=0\).
\(\frac{\sin z}{z}\) a une singularité amovible en \(0\) (définir la valeur comme \(1\)).
\(\frac{\sin(1/z)}{z}\) a une singularité essentielle en \(0\).
Résidus et pôles
Résidus en des pôles simples et calculs rapides
Objectif d’apprentissage : calculer rapidement des résidus pour des fonctions rationnelles simples et reconnaître les pôles simples.
Idée clé
Si \(f\) a un pôle simple en \(z=a\), alors son résidu est \[ \operatorname{Res}(f,a)=\lim_{z\to a}(z-a)f(z). \] Une fonction rationnelle \(\frac{p(z)}{q(z)}\) a généralement des pôles là où \(q(z)=0\) (si p(a)≠ 0 et si le zéro est simple).
Exemple guidé
Exemple : quel est le résidu de \(f(z)=\dfrac{3z}{z-1}\) en \(z=1\) ?
C’est un pôle simple en \(z=1\). On calcule : \[ \operatorname{Res}(f,1)=\lim_{z\to 1}(z-1)\frac{3z}{z-1}=\lim_{z\to 1}3z=3. \]
À vous
À vous 1 : lequel de ces points est un pôle simple de \(\tan z\) ?
Indice : \(\tan z=\frac{\sin z}{\cos z}\). Les pôles apparaissent lorsque \(\cos z=0\).
À vous 2 : quel est le résidu de \(f(z)=\dfrac{3z}{z-1}\) en \(z=1\) ?
Indice : pour un pôle simple en \(a\), utilisez \(\lim_{z\to a}(z-a)f(z)\).
Résumé
Résidu en un pôle simple : \(\operatorname{Res}(f,a)=\lim_{z\to a}(z-a)f(z)\).
\(\tan z\) a des pôles simples en \(\frac{\pi}{2}+k\pi\).
Intégrales de contour et vue d’ensemble
Intégrales de contour, conservation des angles et bilan final
Objectif d’apprentissage : utiliser les faits essentiels sur les intégrales de contour et les relier à l’analyticité et aux applications conformes.
Fait central sur les intégrales de contour
Pour le cercle unité \(|z|=1\), une identité fondamentale est : \[ \oint_{|z|=1} z^n\,dz = \begin{cases} 2\pi i, & n=-1,\\ 0, & n\neq -1, \end{cases} \] où \(n\) est un entier. En particulier, \[ \oint_{|z|=1} z^2\,dz = 0. \]
Conservation des angles (conformité)
Les fonctions holomorphes dont la dérivée est non nulle conservent les angles entre courbes lisses (elles sont conformes). L’application \(f(z)=\overline{z}\) n’est pas holomorphe ; elle réfléchit le plan et ne conserve pas les angles orientés, donc elle n’est pas conforme.
Exemple guidé
Exemple : évaluer \(\displaystyle \oint_{|z|=1} z^2\,dz\).
La fonction \(z^2\) est holomorphe partout et admet une primitive \(\frac{z^3}{3}\). L’intégrale d’une dérivée holomorphe sur une courbe fermée vaut \(0\), donc \[ \oint_{|z|=1} z^2\,dz = 0. \]
À vous
À vous 1 : \(f(z)=\overline{z}\) conserve-t-elle les angles orientés (est-elle conforme) ?
Indice : les applications conformes (qui conservent les angles) sont holomorphes avec une dérivée non nulle. La conjugaison n’est pas holomorphe.
À vous 2 : que vaut \(\displaystyle \oint_{|z|=1} z^2 \,dz\) ?
Indice : \(\oint z^n\,dz=0\) pour n≠ -1 autour de \(|z|=1\).
Bilan final
Conjugué et module : \(\overline{x+iy}=x-iy\), \(|x+iy|=\sqrt{x^2+y^2}\), \(z\overline{z}=|z|^2\).
Exponentielle : \(e^{x+iy}=e^x(\cos y+i\sin y)\), et \(e^{z+2\pi i}=e^z\) (pas injective sur \(\mathbb{C}\)).
Holomorphie : vérifiez Cauchy-Riemann ; \(\overline{z}\) et \(|z|^2\) ne sont holomorphes nulle part.
Entière : holomorphe sur tout \(\mathbb{C}\) ; exemples : \(e^z\), \(\sin z\), \(\cos z\), polynômes.
Singularités : amovibles (par exemple \(\sin z/z\) en \(0\)), pôles, essentielles (par exemple \(e^{1/z}\) en \(0\)).
Résidu en un pôle simple : \(\operatorname{Res}(f,a)=\lim_{z\to a}(z-a)f(z)\).
Intégrale de contour : \(\oint_{|z|=1} z^2\,dz=0\).
Étape suivante : fermez cette leçon et réessayez le quiz. Si vous manquez une question, rouvrez le livre et revoyez la page qui correspond à la compétence sur les fonctions complexes dont vous avez besoin : algèbre, applications, analyticité, singularités, résidus ou intégrales.